L’optimisation de la performance

L’optimisation de la performance, que l’on soit sportif professionnel ou amateur, c’est avant tout être efficace au cours des séances d’entrainement en terme de volume, d’intensité et de technique. Cette efficacité au cours des exercices proposés est possible si l’on possède une bonne connaissance des possibilités athlétiques du sportif.

Ainsi, il est possible de réaliser au sein du cmts 2a:

Un bilan médico-sportif visant à rechercher une éventuelle contre-indication à la pratique de sport mais également à détecter le risque de blessure, avec proposition d’un travail de prévention. Ce travail de prévention pourra être réalisé par le sportif seul ou bien avec l’aide d’un kiné du sport ou d’un préparateur physique.
Exemple de protocoles de prévention proposés:
– Pubalgie
– Lésions musculaires ischio-jambiers
– Instabilité des genoux, chevilles ou épaules

Une évaluation de l’aptitude aérobie avec mesure directe du VO2 max et détermination des zones d’entrainement pertinentes (pour être dépendant des glucides le plus tard possible au cours de l’exercice). Cette évaluation peut être réalisée sur cyclo-ergomètre (vélo) ou tapis roulant.
Présentation du test en pratique: ici

Une évaluation musculaire isocinétique, à l’aide d’un dynamomètre isocinétique. Cet outil performant et sécurisant permet d’évaluer les fonctions musculaires au cours du mouvement. Il est ainsi possible de s’assurer du bon équilibres des chaines musculaires agonistes et antagonistes, de suivre les résultats du renforcement musculaire et de guider celui-ci. Il est utilisable sous contrôle médical dans bon nombre de situations, aussi bien pour le membre supérieur que pour le membre inférieur, en mode concentrique ou excentrique.

Une analyse de la tolérance aux entrainements avec la mesure de la variabilité de la fréquence cardiaque (HRV). Cet outil permet de déterminer le type de fatigue et de proposer les moyens de récupération qui conviennent.